Jonathan Cordier

Massothérapie – Bien-être

L’esprit de ma pratique

Chaque massage que je donne est une forme de méditation.

Non pas une rêverie, mais une pratique de familiarisation : familiarisation avec le corps, avec ses mouvements et ses résistances, et avec les conditions dans lesquelles ils apparaissent et se transforment.

Le corps n’est jamais pour moi un phénomène à considérer indépendamment des conditions dans lesquelles il se manifeste. Une tension peut modifier l’attention, la respiration ou l’état intérieur ; inversement, certaines habitudes de l’esprit peuvent se manifester dans le tonus, la posture et la manière d’habiter le corps. Le massage travaille précisément dans cet entrelacement.

Il ne s’agit donc ni de séparer le corps de l’esprit pour traiter l’un puis l’autre, ni de les confondre artificiellement, mais d’observer leurs relations et d’agir là où une transformation devient possible.

Je considère ainsi le massage comme une forme de connaissance par l’expérience : une attention portée au corps qui permet aussi d’observer nos habitudes, nos résistances et notre manière de nous y rapporter.

Le massage est une forme de philosophie par d’autres moyens.

Ici, la main pense.
Et le corps répond.

Le mouvement de la pensée et celui du corps se conditionnent mutuellement.Une sensation juste apaise l’esprit ; à l’inverse, des pensées agitées finissent toujours par se traduire en tensions, en blocages, en fatigue profond

Mon parcours

« On le verra toujours prendre soin de l’harmonie de son corps pour maintenir l’accord parfait de son âme. »
PlatonLa république, Livre IX, Section 591d

Philosophe de formation, ancien enseignant au lycée, je pratique les arts martiaux et les sports de combat depuis l’adolescence.


J’ai quitté l’enseignement pour devenir massothérapeute et consacrer mon expérience du corps, du mouvement et de l’attention à une pratique qui ne dissocie pas la précision du geste de la compréhension de ce qui se présente sous la main.

Mon massage exige force, précision et attention. Il repose sur une connaissance approfondie du corps et de la physiologie, ainsi que sur une compréhension de la manière dont les phénomènes corporels et mentaux se conditionnent mutuellement. Ma pratique quotidienne de la méditation me permet de cultiver la concentration, la stabilité et la clarté nécessaires au travail.

Chaque séance est un travail exigeant : observer, comprendre, agir, puis écouter la réponse du corps. Rien n’est appliqué mécaniquement : le geste se précise au contact de ce qui se présente, et l’intervention se vérifie dans ce qui lui répond.